Le Valais institutionnel des tarés 1

10 juin 2014, Grand Conseil Valais Grégoire Dussex 

Le Valais institutionnel des tarés. Il était une fois le 19 février 2020 (1)
31 mai 2020 Stéphane Riand


VALAIS. Les vrais défenseurs des institutions : L’1Dex, L’Ours; qui encore ?
 
Le Valais institutionnel est à feu et à sang. Les principaux pyromanes ont aujourd’hui des noms qui entreront à jamais dans l’histoire de notre canton et resteront gravés dans le cœur de nos arrière-petits-enfants. Le Valais des institutions, que défend L’1Dex depuis le premier jour, contre ceux, politiques, magistrats, fonctionnaires, avocats et journalistes qui veulent le faire pourrir de l’intérieur, a été incendié le 17 février 2020, après que pendant des années, des artificiers ont choisi de placer à des endroits stratégiques des pions de tarés [1] : Frédéric Favre, Maurice Chevrier, Yvan Coquoz, Éloi Rossier, Frédéric Perraudin, le procureur général, la Chancellerie d’État et tous ceux qui ont décidé, à un moment ou à un autre, après l’entrée en fonction de l’apprenti de Vétroz, de soutenir, par leurs actes, par leurs omissions ou par leurs silences, ces incendiaires de la meilleure partie du Valais et de la Suisse : nos institutions.

NOS INSTITUTIONS, PAS LES LEURS !


Que s’est-il donc passé le 19 février 2020 ? Qui a placé ce virus politique léthal à l’intérieur des institutions ? Comment cela a-t-il été possible ? Pourquoi ? Quelles compromissions ? Que faire ? 

Le titre du nouveau feuilleton de L’1Dex, qui fera apparaître tous les autres comme des historiettes de petits lutins à été choisi ce 31 mai à 7 heures 07 : « Il était une fois le 19 février 2020 ».
C’est l’histoire de la résistance et de la collaboration.
Les plages de Normandie,  Sword Beach, Juno Beach, Gold Beach, Omaha Beach, et Utah Beach, qui doivent être prises d’assaut sont connues : la Rue des Vergers, un bâtiment à l’Avenue de la Gare, pris en sandwich entre l’Étude Riand et l’Étude Cottagnoud, la Maison de Riedmatten à l’Avenue Ritz, le Palais du gouvernement sur la Place de la Planta, la Chambre pénale du Tribunal cantonal et quelques autres lieux plus discrets.


Voici la chose.