Maurice Chevrier
Maurice Chevrier, né le 28 mars 1961 à Sion1, est un homme politique suisse membre du parti démocrate-chrétien (PDC).
Notaire de formation, il est député au Grand conseil du canton du Valais entre 1993 et 1999. Il est ensuite député-suppléant de 1989 à 1999.
En 1999, il est élu au Conseil national où il est membre de la commission des affaires juridiques ainsi que de la commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie. Il est en outre vice-président de la commission judiciaire1.
Il préside en outre la caisse de pension du bâtiment et du génie civil du Canton du Valais ainsi que de l'association valaisanne des institutions en faveur des enfants, adolescents et adultes en difficulté2
16 septembre 2009 : Le conseiller national valaisan Maurice Chevrier (PDC) a été nommé chef du service des affaires intérieures et communales de l'Etat du Valais.
Maurice Chevrier remplace Paul-Henri Moix nommé délégué et coordinateur du Département valaisan des finances, communique mercredi le gouvernement valaisan. Il a été élu au Conseil national en 1999.
Avocat de formation, Maurice Chevrier est âgé de 48 ans. Il assume d'autres mandats auprès d'institutions valaisannes qu'il quittera dans le courant de l'année 2010, précise le communiqué.
Dans son nouveau poste, M. Chevrier devra assurer les relations entre le canton et les communes et appuyer les communes en matière de gestion des finances publiques. Le service dont il prend la charge a été réorganisé pour devenir la véritable porte d'entrée des communes auprès du canton.
La succession de M. Chevrier au conseil national sera assurée par le premier des viennent-ensuite de la liste du PDC aux élections de 2007 Paul-André Roux. Député au Grand Conseil valaisan, M. Roux a présidé le législatif cantonal en 2008.
16 juin 2020 , Au Grand Conseil, Mathieux Clerc
(PAR STEPHANE RIAND [AVOCAT])
L’intervention au Grand Conseil du député des Verts Mathieu Clerc ce 17 juin 2020 à Brigue mérite d’être saluée.
Le député s’exprimait après que l’assemblée refusa notamment de diminuer le quorum et de ne pas accepter le principe du bulletin unique pour chaque candidat.
Mathieu Clerc rappela tout d’abord qu’il convenait de respecter la loi et la constitution, promesse faite par chaque député et chaque conseiller d’Etat au début de chaque législature.
Puis, le député des Verts pose une question simple : comment se fait-il qu’un chef de service, Monsieur Maurice Chevrier, puisse rédiger une notice qui va à l’encontre des intérêts de notre propre démocratie ? Un tel comportement est grave et touche directement à notre démocratie.
Les représentants du peuple sont les élus et non pas Monsieur Maurice Chevrier. Mais alors comment se fait-il que Frédéric Favre ne l’ait pas interpellé. S’agit-il d’une erreur ou d’une grave incompétence ?
Lorsque l’on est conseiller d’Etat, on doit travailler pour le bien commun. On doit favoriser la démocratie et lutter contre la corruption.
La perte de confiance dans la politique réside dans cette incapacité à vouloir travailler pour le bien commun et pour la démocratie.
Mathieu Clerc achève son propos en faisant éclore un sentiment de profond écoeurement, non sans avoir défini que de telles pratiques, de la part du Conseil d’Etat et du Grand Conseil, étaient déplorables et devaient être assimilées à de l’indignité.
L’intervention de Mathieu Clerc au Grand Conseil appartient à ces moments démocratiques de grande qualité qui entreront un jour dans la nouvelle histoire de la République et Canton du Valais.
Un grand merci donc à Mathieu Clerc.
14 octobre 2020, Au Grand Conseil, AdG/LA, par Emmanuel AMOOS
Objet "inadvertance" du chef du SAIC
Date 09/03/2020
Numéro 2020.03.026
Dans l'arrêt du Tribunal Cantonal du 17 février 2020 qui oppose un citoyen au chef du SAIC et l'un de ses
juristes, on apprend que ces derniers se voient récusés dans une procédure pour une « inadvertance ».
14 octobre 2020, Au Grand Conseil, UDC, par Jerome DESMEULES
Objet SAIC: Il y'a quelque chose de pourri au royaume du Danemark ?
Date 15/06/2020
Numéro 2020.06.160
Dans cette affaire, le SAIC était appelé à trancher deux questions : la première la reconsidération de la décision
communale. La deuxième sa nullité.