Liaisons

La déontologie de l'avocat

Les règles de déontologies définissent les devoirs de l'avocat dans l'exercice de sa mission de conseil et de défense. On les retrouves dans la Loi sur la libre circulation des avocats, dans le code suisse de déontologie et dans les us et coutumes du barreau valaisan.

Les principales règles déontologiques de l'avocat sont les suivantes :

Le principe de l'indépendance de l'avocat est fondamental. L'avocat inscrit au barreau doit être indépendant, c'est une qualité intrinsèque de sa profession. Celui qui s'adresse à un avocat doit avoir la garantie que celui-ci n'est influencé ni par ses intérêts personnels, ni par ceux d'un tiers. L'avocat doit ainsi refuser un mandat si les intérêts du nouveau client risquent de se retrouver en conflit avec ceux d'un autre mandant.

Le secret professionnel, dont la violation est sanctionnée par le droit pénal, n'est pas limité dans le temps. Le secret professionnel est à la fois un droit et un devoir pour l'avocat : nul ne peut obliger un avocat à révéler ce que son client lui a confié.

La loi oblige l'avocat à agir avec soin et diligence. Certes, le principe de diligence est imposé à tout mandataire, quelle que soit sa profession. Pour l'avocat cependant, une violation du principe de diligence entraîne une sanction disciplinaire.

L'avocat doit agir avec loyauté, tant dans ses rapports avec ses confrères qu'avec les autorités judiciaires.

Explication introductive

L’explication la plus définitive qui peut éclairer la chose serait de constater la présence de la triade sombre : 

la perversion, le narcissisme et la psychopathie. 

  • La perversion utilise de manière récurrente et répétée le déni, le mensonge, la dissimulation et la manipulation;
  • le narcissisme à son outil de prédilection, le miroir, qui exclut l’autre pour mieux encore s’apprécier, se féliciter et se passionner pour son infinie beauté intérieure indépassable; 
  • le psychopathe n’a jamais connu l’empathie, ni la compassion, et se complaît dans l’ivresse de l’avilissement de tout autre loi que la sienne. Lisez les feuilletons repérés à L’1Dex et constatez si, dans vos expériences de vie, vous n’avez pas encore bénéficié de cette déshumanisation remarquable.

Cette triade sombre, à l’œuvre dans les familles, au travail, dans les affaires, dans les clans ou dans les mafias, peut laisser sa place à d’autres cousinages incestueux dont sont si friands les écrivains qui, littéralement, pompent dans la vie de tous les jours : cupidité, avidité, accaparement, vilenie, grossièreté, exclusion, jalousie, et j’en passe.
Contre ces tares psychologiques, certaines fois si ancrées dans les profondeurs de certains êtres qu’ils en résument leur caractère ou leur amoralité, on a imaginé, dans ce jeu social qu’est la vie, des armes légales pour tenter d’apprivoiser cette sauvagerie humaine.

La caisse à outils où sont rangés ces instruments de lutte contre ces qualités de l’homme sans foi ni loi s’appelle le code pénal.

Je veux ici tout de suite écarter cette idée dépourvue de réalité vraie : l’absence d’un casier judiciaire n’est pas un gage de moralité et son existence peut révéler un haut degré de rectitude civique. Ainsi, dans cet extrême qui existe même en Valais, un magistrat qui condamne un justiciable qu’il sait être innocent pour complaire à des amis atteint ce haut degré de bassesse qui le fait plonger dans un crime de corruption politique bien plus grave que celui commis par un brigand s’en prenant aux coffres des banques.

Cette disgression dans ce feuilleton est née dans mon esprit parce qu’apparaissent dans mon champ de vision des éléments qui, mis bout à bout, laissent entrevoir des certitudes qui provoquent chez moi non pas l’horreur, mais un rire intérieur qui pointe et sur lequel je peux enfin mettre des mots qui sonnent en moi comme profondément vrais ; 

ce sont de vrais tarés.

10 juin 2014, Grand Conseil Valais Grégoire Dussex