EMS

Fondation de la Providence

BUT : 

Gérer des biens et des immeubles servant de foyers de retraite, de maison pour handicapés, en faveur de l'ensemble de la population du district d'Entremont; développer les possibilités d'accueil de personnes dans le besoin par la création notamment d'appartements protégés, de structures sociales, etc...; traiter toute affaire immobilière pour atteindre son but.

Fondation des Maisons de la Providence

BUT:

Exploiter un foyer de retraite pour personnes âgées à Montagnier/Bagnes et un foyer de retraite pour personnes âgées à Orsières et oeuvrer en faveur de l'ensemble de la population âgée du district d'Entremont; admettre les habitants du district d'Entremont en priorité à la Maison de la Providence à Montagnier et à la Maison de la Providence à Orsières; recevoir des personnes de tout âge ayant besoin d'assistance.

Quelques membres de ces deux fondations


Guex, Jean-Pierre, de Bagnes, à Le Châble VS (Bagnes) président du conseil de fondation et du comité de direction
Vaudan, Maurice, de Bagnes, à Bruson (Bagnes)              vice-président du conseil de fondation et du comité de direction
Giovanola, Bernard, de Sembrancher, à Sembrancher       membre du conseil de fondation et du comité de direction

Rossier, Eloi, de Bagnes, à Le Châble VS (Bagnes)           membre du conseil de fondation

Jean-Pierre Guex, avocat et député 

3 juin 2020 1dex.ch,

Jean-Pierre Guex

Le scandale des constructions illicites de Bagnes rejoint aujourd’hui le niveau de ceux atteints dans les affaires BCV-Dorsaz et de Loèche. Le puits découvert par Gabriel Luisier est d’une inimaginable profondeur. Bagnes, c’est le Titanic. L’Ours de Bagnes est déjà depuis longtemps sur un canot de sauvetage, mais chaque jour il voit au loin avec ses jumelles d’autres passagers le héler pour être sauvés. On comprend de mieux en mieux pourquoi Éloi Rossier, Frédéric Perraudin, Maurice Chevrier, Yvan Coquoz et quelques autres se sont alliés pour se débarrasser de Gabriel Luisier. Aujourd’hui, le boomerang qui les propulse à grande vitesse vers la Rue des Vergers peut faire des dégâts collatéraux impossibles à chiffrer dans un canton qui s’aperçoit que ses oranges les plus juteuses sont pourries.

(PAR GABRIEL LUISIER [VIA FACEBOOK])

Le député bagnard PDC Jean-Pierre Guex est Président de la commission Institution et Famille.
A ce titre, il a conduit les travaux devant mener à la modification de la loi sur les communes que le comportement du Président de Bagnes et de son secrétaire, tous deux PDC, a provoqué. Le Conseil d’Etat jugeant utile de pouvoir ouvrir des enquêtes à l’encontre des communes qui déraillent telles que Bagnes.
Le courriel ci-dessous est une nouvelle perle des PDC de Bagnes :
– Un propriétaire étranger a acheté un hôtel au Châble qui devait obligatoirement être exploité commercialement :
– Un autre PDC, architecte et grand ami d’Eloi Rossier explique qu’en fait, une partie de l’hôtel avait été aménagée en appartements il y a une quinzaine d’années.
– Selon le député PDC Jean-Pierre Guex qui est aussi notaire et grand défenseur d’Eloi Rossier, ce changement d’affection ne devrait pas poser de problème, parce que ces appartements avaient toujours été loués dans le cadre de l’exploitation hôtelière.
– Or le notaire et Président de la commission des Institutions et famille dit n’importe quoi. Soit il sait soit il doit être le seul à ne pas le savoir que ces appartements ne sont pas occupés dans le cadre de l’exploitation de l’hôtel mais qu’ils sont en fait des résidences principales qui sont occupées par des ménages y vivant à l’année. Rien à voir avec une exploitation hôtelière donc. Une simple vérification auprès de l’office de la population aurait suffit à renseigner ce notaire ma fois bien peu curieux.
Le hic est que l’occupation de logements à titre principale par des ménage n’a plus rien à voir avec une exploitation commerciale et la notion d’établissement stable. En d’autres termes, une personne à l’étranger ne peut pas être propriétaire de plusieurs logement en Suisse et de plus les louer à l’année. Le Président de la commission institution et notaire connaît très bien ces notions propres à la LFAIE.
On se réjouit déjà d’entendre le député Jean-Pierre Guex défendre la modification de la loi sur les communes due aux frasques de son ami Eloi Rossier tout en défendant un dossier de construction illicite non conforme à la LFAIE auprès de la commune de Bagnes en priant pour que le SJRF n’apprenne pas le cas.
Présider la commission en charge des institutions en étant bagnard, il fallait y penser

Le faire en s’occupant d’un dossier qui viole les dispositions de la LFAIE est un tour de force qui ne pouvait venir que d’un proche d’Eloi Rossier et de Frédéric Perraudin.
Quant aux exploits de l’architecte PDC, on y reviendra bientôt.

Maurice Vaudan, oncle de Mme Filliez

Bernard Giovanola, président de Sembrancher

Eloi Rossier, Président de Bagnes

PRONONCE

  1. Eloi Rossier est reconnu coupable de faux dans les titres (art . 251 1 CP). 
  2. Eloi Rossier est condamné à une peine pécuniaire  de  20  jours-amende,  avec sursis pendant 2 ans, le montant du  jour-amende  étant  fixé  à  350 francs,  et  à une  amende de  1 ‘400 franc s. 
  3. En cas de non-paiement de l’amende , celle-ci sera convertie en 4 jours de peine privative de liberté.

GRAND CONSEIL, BAGNES, SEMBRANCHER, DÉPARTEMENT DES INSTITUTIONS, SERVICE DES AFFAIRES INTÉRIEURES : LE VALAIS EST « PRESQUE DIGNE D’UNE DICTATURE » 

Une note du chef de service PDC Maurice Chevrier, avalisée par le conseiller d’État PLR Frédéric Favre, a été qualifiée de « presque digne d’une dictature » par un parlementaire des Verts lors de la session du Grand Conseil tenue à Brigue hier. Ce moment de la vie politique cantonale caractérise le Valais de ces cinquante dernières années.


Ce Valais des Oranges qui donnent des injonctions indignes aux Bleus;
Ce Valais où les chefs de service du parti majoritaire traitent de haut les élus du peuple voulus par les minoritaires;
Ce Valais où, pour assurer leur réélection, les petits dominants minoritaires viennent lécher dans la gamelle de leurs suzerains;
Ce Valais des impuissants démocratiques dans lequel l’exécutif met au pas avec un seul claquement de doigt ceux qui pensent différemment;
Ce Valais qui n’a jamais dans la Cité cru en la séparation des pouvoirs si chère à Tocqueville;
Ce Valais PDC qui a fait sienne la devise du Roi Soleil, l’État c’est Moi, et qui daigne parfois partager un petit four avec quelques courtisans baveux.


Maurice Chevrier, l’auteur de la notice, l’homme qui a ridiculisé Frédéric Favre et le Conseil d’État un corpore dans l’affaire du Verbiergate, avait pourtant déjà fait très fort dans le champ des constructions illicites bagnards en avalisant quelque 24 projets de constructions foireux autorisés illégalement par la Commune de Bagnes.


Le summum, la cerise sur le gâteau pourri des institutions valaisannes, a été ce moment grandiose de l’histoire contemporaine valaisanne, ignorée dans un silence assourdissant par tous les pouvoirs réunis, exécutif, législatif, judiciaire et médiatique (mais pourquoi les journalistes assassinent-ils eux-mêmes leur belle profession ?), où Maurice Chevrier – et par extension le Chef du département des Institutions lui-même, s’est assis avec dédain, culottes rabaissées, sur un jugement clair du Tribunal cantonal ayant ordonné la récusation des deux roitelets du Service des Affaires Intérieures du Canton du Valais, Maurice Chevrier et Yvan Coquoz: ceux-ci avaient osé préparé une nouvelle décision rejetant une nécessaire révision requise par un employé communal injustement renvoyé pour avoir mis à jour les magouilles honteuses organisées par les organes communaux de Bagnes, en utilisant la technique de la manipulation administrative de dossiers procéduraux (absence de décisions antérieures, non lecture de pièces décisives, « perte » d’él’éments essentiels du dossier (clef USB), etc.


Le terme « dictature » utilisé par le député Mathieu Clerc (prononcer « clair ») ne signifie certes pas que Momo soit Franco à l’intérieur des institutions valaisannes; mais l’emploi de ce vocable au Parlement dit que le peuple, représenté par des élus, n’est plus dupe de cette indignité qui n’émeut pas même le Chef du Département des Institutions, qui chapeaute le Service des Affaires Intérieures et communales, dont la bêtise, la couardise, la servilité et la courtisanerie stupéfient n’importe quel observateur même besogneux de la vie de la Cité, mais qui réconforte le petit jeunot, qui s’aperçoit un peu tard que même ses soutiens ne murmurent leur feinte approbation qu’en se moquant intérieurement de celui que des citoyens embrumés, moi par exemple, avions porté au pinacle des responsabilités étatiques.


Le PLR, en 2020, l’histoire le retiendra, à rejoint, par l’un de ses anciens preux chevaliers, Adolphe Ribordy, et par l’un de ses mousquetaires du renouveau, Frédéric de Vétroz, le caniveau de la vie institutionnelle communale et cantonale.


Et ce n’est pas le moins drôle de savoir que ce désastre démocratique a été conçu ou autorisé par leurs suzerains oranges, représentés par un Hérensard et Évolénard  


Valaisannes et Valaisans, 

est-ce vraiment cet Ancien Régime que vous entendez illuminer à travers votre indifférente approbation ?