Gabriel Questions

20 janvier 2020 Redaction 1dex

Liminaire de L’1Dex : Gabriel Luisier, l’Ours de Bagnes, débroussaille depuis le mois d’avril 2015, la toile d’araignée que constitue le scandale le plus honteux de l’histoire du droit des constructions en Valais. Les acteurs réels de cette aventure extraordinaire de hors-la-loi deviennent si nombreux que l’on peine à distinguer les héros des seconds rôles. Les metteurs en scène vont s’écharper avant d’être convaincus ensemble du rôle à confier à chacun des protagonistes. Ce dimanche, Julien Wicky s’en est allé cueillir des perles dans le royaume du Danemark. Et, aujourd’hui, sur Facebook, Gabriel Luisier démontre que les procès-verbaux de la commune de Bagnes ont parcouru la Vallée à tout le moins jusqu’au Châble, siège de l’administration communale. Lorsque le procureur Greter aura parcouru tous les interstices de la clef USB, FBI conduisant à la vérité, un grand pas aura été fait pour distinguer les coquins des seconds rôles, les stars des costumières, les réalisateurs des maquilleuses. Lors de la fixation finale des budgets, il n’est pas sûr que Maître Antoine Melchior Zen Ruffinen soit dans les gradins. Voici pourquoi, nous explique, sur facebook, Gabriel Luisier, l’Ours du Châble et le diseur de vérité.

PAR GABRIEL LUISIER via FB

L’étude du Ritz peut-elle répondre aux questions questions simples suivantes :

Son associé, Me Antoine Zen Ruffinen, spécialiste reconnu du droit des constructions et notaire, était-il présent, au titre d’expert, de conseiller ou consultant, le 29 mars 2017, lors de la séance de la commission « police des constructions » présidée par le Président-menteur Eloi Rossier à laquelle participait encore le secretaire-juriste à 13’000 Frs par mois, l’avocat émérite Jean-Baptiste Vaudan, la cinéphile du Conseil communal, Anne-Michèle Lack et le cinéaste Antoine Cretton ?

A cette occasion, la commission a-telle décidé de délivrer, sans mise à l’enquête publique, un permis de construire un chalet de 451,54 m2 alors qu’une décision LFAIE toute fraîche limitait (limite légale superieure) cet immeuble à 250 m2 ?

N’était-ce pas là une violation crasse du droit des constructions ?

N’était-ce pas là une violation crasse de la LFAIE ?

N’était-ce pas là des infractions pénales ?

Pour la bonne compréhension des choses : votre associé Me Antoine Zen Ruffinen a-t-il :

– Conseiller la commune d’agir ainsi ?

– Deconseiller la commune d’agir ainsi ? Auquel cas le très modeste Eloi Rossier et ses très distingués collègues seraient passés outre votre Conseil ?

– N’avez-vous rien dit au sujet des infractions mentionnées ci-dessus ?

Ceci pourrait-il expliquer que la commune de Bagnes ne vous en ait pas trop voulu d’avoir montré avec son Prince du Danemark que l’administration Rossier continuait de tricher en faveur du bureau Comina ?

Enfin, sur les 5 dernières années, quelles sont les sommes que la commune de Bagnes et ses sociétés annexes vous ont versées ?

Bien à vous.

Post Scriptum de L’lDex

Il est suggéré, pour le prochain examen des candidats au barreau, que les prétendants au titre d’avocat, en prenant appui sur ce texte de l’Ours du Châble, répondent aux deux questions suivantes : a) qu’est-ce que l’entrave à l’action pénale ?; b) qu’êst-ce que la corruption passive ? Les correcteurs des copies pourraient être Philippe Lorétan, membre de la commission d’examen des candidats au barreau, spécialiste, m’a-t-on dit, des règles régissant la déontologie de la profession, et Hildbrand de Riedmatten, ancien membre de l’Autorité de surveillance des avocats valaisans; les deux compères auront à coeur de magnifier la qualité du travail effectué par leur ancien Bâtonnier, le Roi Mage de Bagnes, Antoine Zen Ruffinen, dont le rôle d’expert, de consultant ou de conseil, aura été révélé au grand public par un ancien employé communal que la Commune de Bagnes a renvoyé manu militari en raison des découvertes qu’il avait faites dans le champ des constructions illicites.